Notre homme, malgré sa vitesse déplacement proche du négligeable - à l'heure des transports super-soniques - a pris une longueur d'avance sur le slogan de son boléro. Il roule sur un véhicule à énergie verte, s'il en est, car celui-ci ne consomme rien de plus qu'un peu d'huile de genoux, et ne rejette dans l'atmosphère qu'une imperceptible fragrance d'aisselles. Si ce n'est pas un acte politique, que le céleste m'intoxique au monoxyde de carbone. Vous me direz, "au prix de l'essence..." (comme on dit), fallait pas inventer l'eau chaude (comme on dit).
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